allendeTitre : Le cahier de Maya
Auteur : Isabel Allende
Littérature sud-américaine
Traducteur : Nelly et Alex Lhermillier
Éditeur : Grasset
Nombre de pages : 462
Date de parution : mai 2013

Auteur :
Isabel Allende est née au Pérou en 1942 et a vécu au Chili jusqu’en 1975, puis au Venezuela, et depuis 1988 en Californie. Après La maison aux esprits, publié en 1982 qui s’est vendu à douze millions d’exemplaires, les bestsellers s’enchaînent : Eva Luna, Paula, Fille de la Fortune, Portrait Sépia, Inès de mon âme, L’île sous la mer et une saga autobiographique, La Somme des jours.

Présentation de l’éditeur :
« Je m’appelle Mayal Vidal : de sexe féminin, célibataire, j’ai dix-neuf ans, pas d’amoureux faute d’occasions et non par excès d’exigence, un passeport américain ; née à Berkeley, en Californie, je suis momentanément réfugiée dans une île au sud du monde. On m’a donné le prénom de Maya parce que ma Nini a une prédilection pour l’Inde et que mes parents n’ont pas trouvé autre chose, bien qu’ils aient eu neuf mois pour y réfléchir. En hindi, maya signifie « sortilège, illusion, rêve ». Rien à voir avec mon caractère. Attila m’irait mieux, parce que là où je pose le pied, l’herbe ne pousse plus. »

Mon avis :
D’Isabel Allende j’avais lu Zorro et j’ai la mémoire d’une histoire bien menée, peut-être un peu romanesque. Et j’ai surtout lu de nombreuses chroniques positives d’autres romans de l’auteur. Toujours attirée par les écrivains d’Amérique du Sud, j’ai donc postulé au partenariat livraddict_logo_middle pour lire Le cahier de Maya.
Ce roman m’a semblé long et peu dynamique, sûrement parce que le récit est celui du journal de Maya. Afin d’échapper au FBI et aux truands, elle se réfugie à Chiloe (île du Chili) chez un ami de sa grand-mère, Nini, et elle écrit son journal. Le texte est composé en alternance du récit de ses déboires aux Etats-Unis et de sa nouvelle vie au Chili.
Bien sûr, les quelques informations sur l’histoire et le paysage du Chili sont intéressantes mais peu approfondies.
Ayant fui le domicile de sa grand-mère après le décès du mari de celle-ci, son Popo, Maya sombre dans des aventures de plus en plus sordides. A Las Vegas, elle va descendre les marches de l’enfer, toucher le fond avec la drogue, la prostitution, les affaires louches.
Mais en plus de cette histoire déjà bien noire, l’auteur ajoute sur chaque personnage un passé compliqué. Nini est une grand-mère surnommée Don Corléone. Elle aurait pu être un personnage flamboyant mais elle est finalement peu mise en valeur.
Manuel, son ami chilien a non seulement une bulle d’air dans le cerveau mais des cauchemars suite à son passage à la Villa Grimaldi, haut lieu de torture des dictateurs dans les années 70. Son passé commun avec Nini et son premier mari est une façon de retracer le coup d’état de la junte militaire.
Leurs voisins, les Corrales sont victimes d’inceste. Le beau et jeune Daniel Goodrich a lui aussi une enfance atypique. Ainsi, tous les personnages ont un côté sombre.
Autant de choses mouvementées qui, pourtant sont relatées avec peu de dynamisme et ne m’ont pas beaucoup passionnée.
Je suis certaine que d’autres lecteurs me conseilleront de meilleurs titres de l’auteur.

Je remercie Livraddict et les Éditions Grasset pour cette lecture.

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Auteur

contact@surlaroutedejostein.fr

Commentaires

stellade
5 septembre 2013 à 10 h 15 min

« Peu approfondies »?!!!
Ah…moi qui me disais le contraire: je trouve extra de connaitre le passé de chaque personnages!!!
Ah, comme quoi! Pour moi,ce fut une excellente lecture même si certains passages ne sont pas faciles!
J’ai beaucoup aimé « la maison aux esprits » de Isabel Allende…Mais bon?!!!



    5 septembre 2013 à 11 h 47 min

    Je suis surtout restée sur ma faim par rapport à l’histoire et la vie du Chili. Le « peu approfondi » est pour ce domaine parce que j’aime que le contexte prenne une grande place dans l’histoire.
    Ensuite, cela m’ a agacée que chaque personnage ait un drame personnel. Un peu trop pour une seule histoire.
    Je crois que La maison aux esprits est un bon roman que je lirais sûrement.



5 septembre 2013 à 10 h 36 min

Je serais curieuse de lire Isabel Allende, mais ce titre ne m’enchante guère.



5 septembre 2013 à 16 h 42 min

Je n’ai jamais franchi le pas. Pas d’attrait



5 septembre 2013 à 17 h 42 min

J’ai lu L’Île sous la Mer avec énormément de plaisir !



6 septembre 2013 à 17 h 32 min

Elle est inégale, c’est sûr. j’avais beaucoup aimé la maison aux esprits et Eva Luna.



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