Cette semaine est à nouveau sous le signe de la littérature étrangère et surtout africaine. J’ai eu la chance de trouver un exemplaire du roman d’ Abdulrazak Gurnah, auteur tanzanien qui vient de recevoir le Prix Nobel de Littérature.

Ce roman, initialement publié chez Galaade , maison d’édition aujourd’hui disparue, est désormais quasi introuvable. Je ne doute pas qu’une maison d’édition se propose prochainement d’éditer les ouvrages de cet auteur nobelisé.

Je lirai aussi très prochainement le petit livre de la nigériane Chimamanda Ngozi Adichie, Notes sur le chagrin. L’auteur y confie sa douleur de ne pouvoir honorer la dépouille de son père mort au Nigeria en pleine crise sanitaire. Grâce à Gallimard, vous aurez la possibilité de gagner ce livre lors d’un prochain concours dans le cadre du Mois africain.

C’est la couverture qui a d’abord attiré mon attention vers ce roman russe. La quatrième de couverture a fini de me convaincre. J’espère toutefois qu’il ne sombre pas trop dans le romanesque. Mais j’ai assez confiance en cette maison d’édition. A suivre.

Bonne semaine et bonnes lectures.

Auteur

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Commentaires

17 octobre 2021 à 19 h 44 min

On trouve des livres du nouveau prix Nobel mais à plus de 100 euros le poche…Je vais attendre une nouvelle édition, rien ne presse.
Côté Afrique: cinéma
17 fictions en lice pour l’Etalon d’or
Air conditioner de Mario Bastos (Angola)
Baamum Nafi (Le Père de Nafi) de Mamadou Dia (Sénégal)
Bendskins (Moto Taxi) de Narcisse Wandji (Cameroun)
Eyimofe (This is My Desire) de Chuko Esiri (Nigeria)
Farewell Amor d’Ekwa Msangi (Tanzanie)
Feathers d’Omar El Zohairy (Egypte)
Freda de Gessica Généus (Haïti)
La Femme du Fossoyeur de Khadar Ahmed (Somalie)
La Nuit des rois de Philippe Lacôte (Côte d’Ivoire)
Les trois lascars de Boubakar Diallo (Burkina Faso)
Lingui, les liens sacrés de Mahamat Saleh Haroun (Tchad)
Nameless (Les Anonymes) de Mutiganda Wa Nkunda (Rwanda)
Oliver Black de Tawfik Baba (Maroc)
Souad d’Amin Ayten (Egypte)
The White Line de Desiree Kahikopo-Meiffret (Namibie)
This is not a burial, it is a resurrection de Jeremiah Lemohang Mosese (Lesotho)
Une Histoire d’amour et de désir de Leyla Bouzid (Tunisie)



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