patriganiTitre : Multiversum, tome 1
Auteur : Léonardo Patrignani
Littérature italienne
Traducteur : Diane Ménard
Éditeur: Gallimard jeunesse
Nombre de pages : 336
Date de parution : mai 2013

Auteur:
Leonardo Patrignani est né en Italie, à Moncalieri, en 1980. Compositeur, acteur de doublage et lecteur passionné des romans de Stephen King, il écrit des histoires depuis l’âge de six ans. Multiversum est son premier roman.

Présentation de l’éditeur:
Alex vit en Italie, Jenny en Australie. Ils ne se sont jamais vus pourtant ils se connaissent depuis toujours, unis par un lien télépathique très fort. Le jour où ils cherchent à se rencontrer, ils découvrent qu’il existe une infinité d’univers parallèles et que la réalité qui les entoure n’est qu’une de ces multiples dimensions. Parviendront-ils à se rejoindre tandis que leur destin semble lié à celui, inéluctable, de la Terre? Existe-t-il un monde où vivre leur amour ?
Une histoire d’amour intense dans un dédale d’univers parallèles : le premier volume d’une aventure vertigineuse !

Mon avis :
Pour parler de cette lecture, il va falloir que je sois indulgente et que je me replace dans un univers d’adolescent.
Si personnellement, je trouve le style très basique et certaines situations un peu étonnantes, ces deux points ne perturberont pas (bien au contraire) un jeune lectorat.
Et grand nombre d’adolescents seront tentés par la couverture du livre et le résumé de quatrième de couverture. Les personnages sont deux adolescents un peu particuliers, leur histoire d’amour est à la fois magique et difficile et le scénario nous emmène dans la complexité d’univers parallèles, d’Italie en Australie, du passé à l’avenir.
Toutefois, je ne trouve pas de charisme particulier à nos deux héros, Alex et Jenny. Leur histoire d’amour en devient donc assez fade malgré les dangers de la séparation permanente et de l’apocalypse prochaine. Seul Marco, l’ami d’Alex, un jeune féru d’informatique parvient à être attachant. Mais c’est malheureusement parce qu’il cumule tous les malheurs, sombre dans le découragement pour mieux se motiver par la suite.
Ce premier tome suggère beaucoup de possibilités sans nous donner les clés de compréhension. L’auteur devra absolument lever le voile sur ces zones d’ombre dans les prochains tomes pour rendre crédible l’ensemble de l’histoire.
Ce roman pourra sûrement intéresser les adolescents adeptes du fantastique mais je doute qu’il y ait autant d’engouement que pour certaines sagas récentes bien connues.

Je remercie babelio et les Éditions Gallimard Jeunesse pour la découverte de ce roman dans le cadre du dernier Masse Critique de l’Imaginaire.

Auteur

contact@surlaroutedejostein.fr

Commentaires

19 janvier 2014 à 12 h 45 min

Je n’ai absolument pas accroché … fade et niais à mon goût. Je me souviens l’avoir torché vite fait lors d’une nuit d’insomnie. C’était un peu la corvée. Malgré tout, je suis d’accord avec toi sur le fait que ce livre peut surement toucher un plus jeune public…



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